Nantes Mon Avenir

Nantes Mon Avenir
Nantes Son Histoire !

De gueules au vaisseau équipé d'or, habillé d'hermine, voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe et ondée d'argent, au chef aussi d'hermine.

* L'hermine et sa moucheture typique est traditionnellement attribuée à la Bretagne, dont Nantes a été l'une des capitales. L'écu est timbré d'une couronne comtale et entouré d'une cordelière.
* La couronne ducale est aussi l'un des symboles de l'appartenance à la Bretagne.
* La Nef d'or sur une mer de sinople est symbole du commerce portuaire.
* La Croix de Guerre et la Croix de Compagnon de la Libération ont été ajoutées au XXe siècle.
* La cordelière est la représentation de l'ordre fondée par Anne de Bretagne en l'honneur de son père, dont le saint patron était François d'Assise.

Depuis le XIVe siècle, la devise de la ville était Oculi omnium in te sperant Domine (« Les yeux de tous espèrent en toi, Seigneur »). À l'initiative d'un préfet, une nouvelle devise fut adoptée sous la Restauration : Favet Neptunus eunti, ce qui se traduit par « Neptune favorise ceux qui osent » ou encore par « Neptune favorise ceux qui voyagent »

A l'Epoque

Nantes est la plus grande ville de ce qui fut jadis le royaume, le duché, puis la province de Bretagne, appartenance qui est toujours un élément constitutif de son identité.

Historiquement, les liens du pays nantais (Paeï de Nàntt en gallo, Bro Naoned en breton) et de la Bretagne sont nombreux, au point même qu'on vit les ducs de Bretagne faire de Nantes leur lieu de résidence principale (jusqu'au XVesiècle, comme en témoigne aujourd'hui encore la présence du Château des Ducs de Bretagne au c½ur de la ville et le souvenir du château du Bouffay). Plusieurs ducs de Bretagne se sont fait inhumer à Nantes (Alain II Barbetorte, Jean IV, Pierre II, Arthur III, François II, le c½ur d'Anne...). En 1789, la suppression des anciennes provinces et la création des départements découpe la Bretagne en cinq départements ; la Loire-Inférieure (aujourd'hui Loire-Atlantique) est l'un de ces derniers.

Le 1er Juillet 1941, le journal officiel indique le décret du Marachal Pétain divisant la Loire-Atlantique des autres départements bretons.

Aujourd'hui

Certains découpages correspondent à la Bretagne historique et culturelle à cinq départements comme celui judiciaire, Nantes dépendant de la cour d'Appel de Rennes, et religieux, le diocèse de Nantes, de l'Archevêché de Rennes; et bien d'autres, administratifs ou commerciaux.

Nantes est à l'heure actuelle administrativement en région Pays de la Loire mais le débat politique persiste (la preuve par les dires de notre actuel président de la république, la semaine dernière)


L'avenir

La petite phrase de Nicolas Sarkozy a produit son effet ! La voie du référendum sur la réunification de la Bretagne s'entrouvre.

« La Bretagne compte quatre départements magnifiques. À Nantes, on me dit : 'Ici, c'est la capitale de la Bretagne. Mais on est en Pays de Loire' ». En tenant ce propos devant le congrès des maires de France, le Président de la République a jeté un beau pavé dans la mare.
Dominique de Legge, sénateur et chef de file de l'opposition de droite au conseil régional, révèle que quelques jours plus tôt, Nicolas Sarkozy avait été plus explicite encore devant les sénateurs UMP. « On me dit que la Loire-Atlantique est le cinquième département breton ! Faut-il alors maintenir Nantes comme capitale des Pays de la Loire ? » s'était ouvertement interrogé le chef de l'État.

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 03:11

La Ciotat Ma Vie Présente

La Ciotat Ma Vie Présente

La Ciotat d'où vient ton nom ?

La vie est arrivée de la mer et les premiers marins méditerranéens ont établi un comptoir à l'emplacement de notre vieux port actuel. Une première cité, vraisemblablement fondée par des navigateurs et des commerçants grecs, prospéra quelques siècles sous le nom de Kitharistès en « Citharistas Portus ».

Cette « civitas » commerçante et prospère fut ruinée à la chute de l'Empire Romain lors des invasions lombardes, sarrasines et normandes. La population se retira sur les hauteurs où se trouvait Ceyreste, mieux protégée. La situation perdura jusqu'au XIIIème siècle. C'est à cette époque plus clémente que les premières demeures furent rebâties sur l'emplacement de l'antique civitas. Et les pêcheurs de l'oppidum ceyresten se réinstallèrent près de la mer.

Pour assurer la sécurité des lieux, une surveillance était tenue sur la colline dite de « La Garde ». Ceyreste devait assurer en commun avec le gens du bourg cette garde, ainsi que les différents frais d'entretien.

Mais, de profonds antagonismes apparurent : les Ceyrestens faisaient ressortir qu'ils se trouvaient loin des lieux alors que les habitants du bourg renaissant étaient tout proches du poste de vigie. De leur coté, ces derniers faisaient remarquer qu'ils n'étaient qu'une trentaine de familles et que leurs tours de garde revenaient trop souvent.

Rapidement plusieurs demandes de séparation des terroirs furent faites auprès de l'abbé de Saint-Victor, seigneur spirituel et temporel des lieux. En 1429, l'abbé se montra favorable au désir d'indépendance des pêcheurs, et le 16 mars la séparation fut effective. L'abbé qui autorisa ce partage se nommait Guillaume DULAC. Naturellement, la nouvelle agglomération du bord de mer fut nommée « Civitas » qui évolua en « Cieutat », puis « Ciotat ».

La devise choisie fut « Civitatensis », « de cette cité », exprimant le sentiment d'appartenance qui existe toujours localement : « Fier d'être Ciotaden ! ».

L'origine du nom de « Citharista » qui donne le nom à la commune de Ceyreste est beaucoup plus problématique que celui de « La Ciotat ». Deux explications ont été avancées. Pour la première, le mot grec de « Cytharista » désignait les Kitharistes qui étaient professeurs de musique dans l'antiquité et notamment d'un instrument à sept cordes (la cythare qui donne le nom français à la guitare). Ptolémée (90-168) écrit « Akron kitharistès » dans sa « géographie » (le mot grec « akron » signifie « qui se trouve à l'extrémité », « le cap », « le bout »). La seconde, d'origine plus ancienne encore, serait liée à la toponymie. Le Bec de l'Aigle et l'ensemble des falaises de la route des crêtes étaient habités dès le néolithique et la racine « kit » suivie des suffixes «a restas » désignait « le rocher au bout du cap ». Cette étymologie relie directement le nom de notre ville à sa géographie.

Source : http://www.laciotat.com/La-Ciotat-d-ou-vient-ton-nom-HISTOIRE-DE-LA-VILLE-LOISIRS/p/3/4501/0/
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# Posté le mercredi 28 janvier 2009 03:00

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Voila the clip mdr

non je plaisante

mais j'adore la façon que c'est tourné en continu sans coupure
et la musique est sympa ^_^

# Posté le lundi 08 décembre 2008 06:23

Mileyyyyyyyyyyyyyy

Voila Ma chérie a moi hihi ^^

# Posté le lundi 08 décembre 2008 06:20

La Fée Clochette dans l'½uvre de James Barrie

 La Fée Clochette dans l'½uvre de James Barrie

Cette petite fée a des traits de caractère très particuliers : amoureuse de Peter Pan, elle ne supporte pas que celui-ci porte son regard sur un sujet féminin, et encore moins qu'il s'y intéresse, or Peter, qui est un séducteur, passe son temps à essayer d'épater Wendy, ce qui énerve très profondément Clochette. James Barrie indique que comme toutes les fées, elle est parfois gentille, parfois méchante et elle est tellement petite qu'elle n'a de place que pour un seul sentiment à la fois. Cependant, Clochette est apte à jouer des tours. Elle ira donc dire aux Garçons Perdus que Peter leur demande de tuer une "Wendy à plumes". Il s'agit bien sûr de Wendy qui la suit tant bien que mal pour échapper à l'infâme Crochet. Elle profite de la naïveté des enfants pour blesser Wendy. Mais quand Peter les rejoint, il demande des explications aux Garçons Perdus, et il punit Clochette qui doit s'en aller pour toujours. Wendy prend la défense de la fée et Peter adoucit la sentence : Clochette ne sera punie que durant une semaine. Vous l'aurez donc compris, Clochette est jalouse, mais elle est aussi très colérique, et elle peut être méchante. Cependant Clochette n'hésite pas à boire le poison contenu dans de médicament de Peter Pan pour sauver ce dernier. Elle se traîne ensuite jusqu'à son lit où elle s'affaisse. Peter s'agenouilla tristement près de la petite chambre de Clo. La lumière de la petite fée pâlissait de minute en minute ; si elle venait à s'éteindre, ce serait pour toujours.

Elle est aussi assez naïve et rancunière pour dévoiler à Crochet la cachette de Peter. L'appartement de Clochette est une niche dans un mur, guère plus grande qu'une cage d'oiseau. Il est séparé du reste de la pièce par un rideau léger et est aménagé avec de superbes tapis, un chandelier et du mobilier de prix qui donne à l'ensemble un air prétentieux et vieillot. L'auteur écrit que personne n'aurait pu rêver à un endroit aussi exquis.

Elle est fragile et sensible, se déplace très rapidement et, grâce à sa poudre, elle permet à Peter, aux enfants Darling et aux Garçons Perdus de voler.

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 14:44